L'Afrique du Sud vue par une française // South Africa from a French girl's point of view
Wednesday, 9 October 2013
Ils sont serieux? // Seriously?
Ici en Afrique du Sud, il n'est pas obligatoire d'avoir une assurance pour sa voiture. Il y a donc une entité nationale, RoadCover, qui couvre les gens pour les frais générés par des blessures et/ou décès dûs aux accidents de la route et qui, plus généralement, fait de la prévention routière (et ce n'est pas une mince affaire ici!).
Mais ils sont en manque de business ou quoi? Ils espèrent que les automobilistes s'étranglent, au choix, de rire ou d'effroi en voyant cette horreur?
Franchement, QUI a pondu cette pub et qui a dit "allez ok c'est parti on placarde"?
Moi, je penche pour un ou une stagiaire voulant faire une blague. Sérieusement, tout crie amateurisme dans cette image depuis la vieille police dégueu jusqu'à l'idée même en passant par l'insert du logo RoadCover sur la poitrine de Superman.
Ou alors une boite de pub dont les actionnaires voulaient faire un dernier gros coup avant de couler...
J'avoue je sais pas trop.
Toujours est-il que je la voie sur le chemin du boulot et que ca me fait un peu marrer chaque jour.
Et vous, qu'en pensez-vous?
//
In South-Africa, it is not mandatory to have a vehicule insurance. So all death and injury claims arising out of a motor vehicle accident must be directed against a national entity called RoadCover. It is also in charge of promoting safety on the road (which is hard job here!!).
Now, are they looking for more business or what? Do they want drivers to choke, out of laughter or despair, in front of this?
Seriously, WHO produced that ad and who gave a go ahead for display?
Personally, I think it was a trainee who wanted to make a joke. Come on, it screams amateurishness from every angle, from the crappy font to the actual idea and even the RoadCover logo on Superman's chest.
And if it was a communication company, how much did they bill for this??
To be honest I am not sure, anyway I see it on my way to work and giggle a bit every day.
And you, what do you think?
Thursday, 18 July 2013
Friday, 5 July 2013
Surfer sur les tendances // Trend surfer
Ariel en Afrique du Sud
La marque qui
fait partie du paysage Français (Européen? Mondial?) de la lessive depuis
toujours vient de se lancer sur le marche sud-africain.
J’ai failli
pleurer de bonheur en voyant pour la première fois un panneau publicitaire annonçant
l’événement. Il faut dire que pour quiconque a vécu en Europe quelques temps,
les rayons des supermarchés sud-africains sont tristes à pleurer (oui je suis émotive
comme nana !) et ce, tous types de produits confondus. Quand il y a le
choix c’est entre, la plupart du temps, 2 marques locales qui ni l’une ni
l’autre ne nous satisfait vraiment mais dont on se contente, contraints et
forces !
En fait, il y a
une version sud-africaine de presque tous les produits de consommation
courante. Je pense que cela s’explique par l’embargo que le pays a subit durant
les années d’apartheid et qui a donc stimulé la production locale tous les
produits de base. C’est d’autant plus déroutant que, dans les grandes villes,
le mode de vie est très occidental et l’on s’attendant donc constater une
uniformisation des marques. Cette dernière n’a lieu que lentement, la résistance
locale semble bien fonctionner.
Il est d’ailleurs
assez drôle de noter la réponse des marques de lessive établies localement a
cette « invasion ». Ariel pour son entrée en scène a fait
simple : on voit une jeune femme qui indique le chiffre 1 avec ses doigts
(l’index, d’ailleurs, encore un truc rigolo, la façon de compter sur ses
doigts, on commence avec l’index pour finir avec le pouce…) et le slogan dit
que la lessive aide à enlever les taches en un seul lavage. Quelques semaine
plus tard, on a vu apparaitre la contre-attaque d’Omo, le principal concurrent,
ou l’on voit un homme qui a l’air en colère qui nous pointe du doigt
avec un slogan proclamant que « Personne ne bat Omo sur le détachage ».
C’est là un des
aspect intéressant de la vie en Afrique du Sud où la société s’ouvre
progressivement à ce qui se fait dans le monde. Certes, il s’agit ici d’un
exemple on ne peut plus consumériste mais j’espère, et on commence également a
le voir, que le pays sera de plus en plus influence par des tendances
internationales intéressantes comme la protection de l’environnement par
exemple.
Ariel in SA
An interesting part of living in South
Africa coming from Europe is to experience the opening of the society to international
trends.
Ariel, the washing powder/liquid international
giant, gave us a great example a few weeks ago entering the market with a lot
of marketing and publicity.
I almost wept with joy when I saw the
advert board for the 1st time. Indeed, I have to admit that
supermarket are not very appealing for me, there isn’t much choice and most of
it is amongst South Africa brands that do not really “speak” to me. Until now I used to perfunctory choose a
specific brand but now my laundry days have brighten J
But what I really like is the advertisement
war that’s going on now. Ariel came with its smiley lady and “helps remove
stains with only 1 wash” and there came OMO, a few days later, with that angry
dude pointing at us and saying “No ones bits OMO on stain removal”. The giant
fight is on, let’s hope it will draw the prices down!
It is indeed a very consumerist example but
we can also see more interesting trends coming like eco-friendly products or
projects, fair trade… and it is definitely nice to be part of it!
Saturday, 4 May 2013
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